La-plume-de-NaNa

La-plume-de-NaNa

La juge

 

La juge

 

 

 

 

 

Je ne sais quoi penser quand je vous vois statuer

 

 

 

De noir vous êtes vêtue pareil à votre vertu

 

 

 

Pouvez vous m’expliquer de jamais écouter

 

 

 

A moins d’être parée d’un avocat payé

 

 

 

On dit de vous en ville que vous faites justice

 

 

 

Pourtant dans les ruelles, on parle de milice

 

 

 

Vos manques d’humanité ne peuvent qu’entacher

 

 

 

Cette belle philosophie qu’on nomme vérité

 

 

 

Apprenez de ma plume, qu’il est de votre devoir

 

 

 

De connaître les faits avant de les juger

 

 

 

Pour éviter de voir, des hommes pleurer le soir

 

 

 

Par faute de votre savoir si peu élaboré

 

 

 

Ne croyez pas en vous autant que dans la loi

 

 

 

Essayez d’écouter les gens de bonne foi

 

 

 

Aussi sachez comprendre que vos décisions prises

 

 

 

Restent inéluctables et même mal comprises

 

 

 

La vie des citoyens n’est pas une aire de jeu

 

 

 

Et votre noble pouvoir, ne vous rend pas un Dieu

 

 

 

 

NaNa